lundi 17 novembre 2008

Cidre et Dragon , ultime partie : Le Marrissement

(Oui, je sais, ça va faire deux mois. Même qu'elle m'a tiré les oreilles vendredi soir... Mais "vieux motard que j'aimais.")

Dimanche, matin.
On se lève pas trop tard (mais pas trop tôt non plus, modération en toutes choses), passage par la douche, et quand Tar daigne enfin se réveiller (oui, Tar se lève tard...), ceux qui ont eu la patience de l'attendre partent vers le petit déjeuner, compris dans la réservation du camping.
Comme prévu, il y a la queue, mais pas excessivement (largement moins qu'au RU des Beaux-Arts d'Angers, par exemple) et on poireaute tranquillement en racontant des blagues, des citations Astérix et en chantonnant du Naheulbeuk. Sans parler du reste...
Petit déjeuner très miam, mais nous ressortons à plus de 10 heures et demie. Repassage par les tentes et direction le festival. Passage tranquille d'un stand à l'autre, et arrivée au campement médiéval.
On retrouve les mêmes que la veille (tiens, bizarre, ça) et on discute, entre deux démonstrations de combats ou de danse.
Le temps passe, certains ont à nouveau faim. Ça tombe bien, la ripaille des Barons festoyeurs nous tend les bras. Délicieux manger, désaltérant boire, et il est près de 14 heures. La Compagnie du Dragon Vert s'équipe et part pour une déambulation, et nous décidons nous aussi de retourner dans les rues noires de visiteurs.
Nous nous dirigeons vers le marché médiéval, mais je n'aurai que le temps de le survoler vite fait, l'heure de mon départ arrive.
Le Bus vert qui doit me ramener à Caen est effectivement sur le point de passer, et nous dirigeons vers mon sac et ma tente, puis vers l'arrêt du bus. Vers 15 heure trente, le bus arrive. Bises, poignées de mains, adieux poignants (ou presque) et c'est le départ.
Et c'est à partir de là que le marrissement est effectif. Je me morfond dans le bus, puis à la gare pendant les 20 minutes d'attente (je vois d'ailleurs passer un bon nombre de venguins et brasiards costumés passer en courant (même les brasiards) pour attraper leur train).
Le train bondé n'est pas vraiment d'un grand réconfort, mais un peu de lecture et beaucoup d'écoute des discussions des gens debout dans l'allée. (Quand je vous dit bondé, c'est pas des carabistouilles!)
A 19 heures à Paris, répétition de l'aller dans l'autre sens : ligne 14, sandwich à la gare de Lyon, attente, train à 20 heures 16. C'est un direct, et j'émerge de mon non-sommeil (je ne peux pas dormir dans un train si il ne fait pas noir) à minuit 20 à Toulon.
Attrapage de Citroëncétrois en baillant, 10 minutes d'autoroute, pas un chat (heureusement, pauvre bête) et couchage avant 1 heure. Epuisé.

Bilan :
C'était bien, mais trooooop court.
(je ne peux pas redire que je veux revoir les amis, je suis rentré hier d'un weekend-moot-anniversaire-marché-médiéval-de-Pontoise-après-midi-lecture sur Paris. En fait si, je peux : )
Je veux vous revoir! (surtout les absents, mais aussi beaucoup les autres)

Posté par Dragon Sacquet à 21:00 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
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Commentaires sur Cidre et Dragon , ultime partie : Le Marrissement

    ben c'est pas trop tôt hein ;-p
    (comme quoi le tirage auriculaire a parfois du bon !!)

    ... mais moi y'a une question que je me pose ... personne n'a parlé du/des concerts ... personne n'y a été ou quoi ??? moi qui comptais sur un compte rendu détaillé ... bouhouhou

    Posté par Mel'O'Dye, dimanche 23 novembre 2008 à 04:07 | | Répondre
  • J'en ai parlé dans l'épisode 2. (Bon, une seule phrase pour résumer 2 heures de rires, ça fait peut-être un peu léger...)
    Et j'y ai même mis une photo floue! Prise par Gilles, merci à lui.

    Posté par Dragon, dimanche 23 novembre 2008 à 10:42 | | Répondre
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